lundi 16 mai 2011

Le métro...

Cauchemar de tous les touristes, le métro de Tokyo ? C'est ce que j'entends de la part de tous les voyageurs à qui je parle.

J'avoue, sur le plan c'est impressionnant, surtout quand on sait qu'il y a encore les lignes JR (le train) à ajouter par dessus...
 

Et puis dans beaucoup de stations (la plupart, en réalité), c'est marqué uniquement en japonais sur les plans, alors c'est la galère pour le pauvre hère qui descend du Narita Express et doit prendre le métro pour la première fois.
Et pourtant... le métro Tokyoïte ne m'a jamais posé le moindre problème. 
 
Je me suis perdue un nombre incalculable de fois dans les stations de Akabane, Shinjuku et Ikebukuro (je connais désormais cette dernière comme ma poche, et quant à celle de Shinjuku, j'ai décidé de toujours sortir et entrer par la même porte (Kabuki-chô) pour ne plus jamais me paumer)). Mais je n'ai jamais eu de soucis au sujet d'une ligne de métro à prendre. Oh, il y a bien eu une fois où je me suis trompée de métro (et l'ai réalisé 2h plus tard), mais j'étais sur le bon quai au moins.

Mais pour moi, le métro de Tokyo n'est pas un cauchemar. 
Celui de Osaka l'est déjà beaucoup plus. C'est dû au fait que la station de Osaka a plusieurs noms différents et que tant qu'on n'a pas compris ça, on ne sait jamais où on va.

Mais le pire de tous ? Sortons du Japon pour ça.

Séoul.

 
Le métro de Séoul, c'est infernal. Pas forcément parce que c'est plus compliqué, mais à cause de la grandeur des stations, du labyrinthe à traverser pour atteindre chaque quai, et de la foule. Séoul, c'est comme Shibuya un samedi soir. C'est surpeuplé. Je pense que c'est ce qui m'a choquée au sujet de cette ville. C'était Tokyo que j'imaginais comme ça avant d'y aller, et qui s'est avéré bien moins étouffant. Enfin bref, pour se rendre de Hong-ik à la station où se trouve le téléphérique pour la Seoul Tower, je n'ai fait que suivre une personne qui y était déjà allée.
Et maintenant, voici le métro de Taipei :

 
Simplicité enfantine... c'était rafraîchissant. Je suis passée de Tokyo à ça, puis de ça à Séoul, et de Séoul à Osaka. Mon cerveau ne l'a pas supporté.
 

Le métro de Tokyo est entre le métro de Taipei et celui de Séoul pour la facilité (à mon avis !), mais également pour l'espace des quais, la grandeur des stations, les indications... tout est mieux à Taipei, et tout est pire à Séoul.
Je vous dirai ce que je pense de ceux de Pékin et Shanghai si j'ai l'occasion de les prendre (vu que j'aurai un chauffeur ça m'étonnerait ! Mais je vais devoir prendre un train deux fois, j'aurai donc quelque chose à dire sur les gares)

Ah, et un autre petit détail qui fait que le métro de Taipei est excellent, à part sa modernité qui surpasse celle de tous les trains du Japon : le système magnétique qui permet d'entrer sur les quais. Au Japon ça existe aussi, ça fonctionne avec une carte (Suica, Pasmo) qu'on dépose sur un écran pour ouvrir le portique. Seulement, c'est une carte que les touristes ne pensent pas forcément à acheter, parce qu'à part éviter de faire la queue aux machines, elle sert à rien.
Pour entrer sur les quais au Japon ou en Corée (qui possède aussi les cartes & les tickets papiers), si on n'a pas ces cartes rechargeables, ça se fait encore grâce à un petit ticket façon métro parisien.
A Taipei, c'est pas du papier. Votre ticket est un jeton en plastique magnétisé. Tout de suite, ça fait plus moderne. Plus écolo aussi...

2 commentaires:

  1. Le métro de Paris est simple comme bonjour, même si tout le monde me dit le contraire. Le métro de Londres est simple aussi, et celui de Lyon est absolument génial (vive les métros automatiques avec des jolies couleurs partout XD)

    Sinon...bah j'avoue que le métro d'Osaka m'avait donné des frissons quand tu m'avais envoyé le plan la première fois XD

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  2. Le problème du métro parisien c'est les distances. Et Londres je me rappelle pas avoir eu d'ennuis.

    Bah attends à Osaka, le jour où j'ai dû aller à Kobe pour la journée et que j'ai dû changer justement à la station de Osaka, j'ai cru que j'allais jamais m'en sortir.

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